S’abonner à la newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter pour rester au courant de toute l'actualité EdTech !

Derniers Tweets
294 Following
306 Followers
Connaissiez-vous @outlier_org ? Cette #edtech américaine permet aux étudiants de valider de précieux #crédits ! 👨‍🎓… https://t.co/yT6fJHBuT7
21 hours ago
Avec le rachat de @TakeLessons, @microsoft fait un pas de plus dans l'univers #EdTech ! 🔥⬇️ https://t.co/DykpRsSX0w
4 days ago
Qui sommes-nous ?
Etudiant à l'ESCP BS, passionné par l'éducation 👩‍🎓👨‍🎓
Étudiante du Programme Grande École d'HEC Paris
Co-fondateur du groupe 2Empower (Major-Prépa, Business Cool, Up2School, etc.)
Étudiant à HEC Paris (Programme Grande École).
Etudiante à HEC Paris
EdTechs chinoises

Un vent de panique souffle sur les EdTechs chinoises

Nous vous en parlions il y a quelques temps dans un article sur les incroyables dérives marketing des EdTechs chinoises : les firmes EdTech du plus peuplé pays d’Asie se sont faites remonter les bretelles par le gouvernement chinois, suite entre autres à des scandales autour de pratiques marketing frauduleuses.

Ces derniers jours le gouvernement chinois a franchi un nouveau cap, après avoir infligé aux mastodontes EdTechs asiatiques plus de 36 millions de yuan d’amende. Certaines entreprises de tutorat en ligne ont vu leurs cours s’effondrer, à l’image de GSX Techedu qui a dû licencier 30% de son personnel. La tendance n’est pas prête à s’inverser, et pour cause : le gouvernement chinois vient de demander aux grandes firmes EdTech chinoises de se convertir en non-profit companies, mettant ainsi en péril les dizaines de milliards de dollars investis dans ces entreprises.

Le gouvernement chinois à l’assaut des firmes EdTechs

Voici ce que l’on pouvait lire samedi 24 juillet sur le site Bloomberg :

“China on Saturday ordered companies that offer tutoring on the school curriculum to go non-profit, potentially wiping out a big chunk of the billions that private equity and venture capital funds have staked on a once red-hot sector.

The platforms have lost their ability to go public – depriving their backers of the exits they need to cash out. Foreign capital was banned from the sector […]. Those in violation of that rule must take steps to rectify the situation, the country’s most powerful administrative authority said, without elaborating.”


Citation extraite du site Bloomberg

Cette annonce intervient peu après la publication d’une kyrielle de régulations étatiques, survenues après d’importants abus de la part des firmes EdTechs chinoises (publicités mensongères, frais d’inscription de plus en plus chers et incitations fallacieuses à souscrire de multiples abonnements, etc.). Ces abus ont d’autant plus d’impact que les parents chinois sont très enclins à dépenser une importante part de leurs revenus dans l’éducation de leurs enfants (environ 13%).

Vers un “krach” boursier de l’univers EdTech en Asie ?

Suite à l’annonce de telles mesures par le gouvernement chinois, de nombreux fonds d’investissement très présent dans le secteur EdTech asiatique comme Tiger Global ou SoftBank Vision Fund ont cherché à vendre leurs parts, faisant ainsi s’effondrer les cours de nombreuses firmes EdTechs chinoises. Les startups qui avaient planifié de s’introduire en bourse vont devoir revoir leurs plans…

Vous souvenez-vous Talis Education Group, ou encore de Meten EdTechX ? Voici en quelques graphiques les conséquences des mesures annoncées :

Capture d’écran Yahoo Finance
Capture d’écran Yahoo Finance

Il sera intéressant dans un futur proche de garder un œil sur l’univers EdTech asiatique, afin d’étudier les stratégies : des grandes firmes actuellement cotées en bourse face à ce coup de massue, des startups géantes chinoises (Yuanfudao et sa valorisation dantesque), ou encore des fonds d’investissement du secteur.

Total
0
Shares
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Related Posts